| Joigny, comme les autres
villes de France, eut à souffrir de la guerre de 14-18; le
château fut réquisitionné pour y installer un
hôpital; les dames de la bourgeoisie se firent un devoir de
devenir infirmières bénévoles.
La ville paya un lourd tribut en vies humaines, qui furent honorées
par le monument aux morts, commandé au sculpteur Peynot,
inauguré en 1923.
Dans l’entre-deux-guerres, c’est la municipalité
Garnier qui marqua le plus la ville avec la construction du groupe
scolaire qui porte son nom, la clinique de l’hôpital
et l’élargissement du pont.
La guerre 39-45 vit l’occupation allemande et son corollaire
la Résistance marquée à Joigny par le groupe
Bayard du commandant Herbin ; un important musée de la Résistance
contribue à honorer sa mémoire. Les bombardements
de 1940 par les ennemis et de 1944 par les Alliés causèrent
à la ville et au pont des destructions importantes.
Dans les années 60, sous l’impulsion de la municipalité
Mouza, la ville connut un essor important avec la construction d’un
quartier neuf avec lycée, stade, piscine, bâti dans
la mouvance de l’ancienne commanderie templière de
la Madeleine, à l’est de la ville. En même temps,
des zones industrielles voyaient le jour au sud de la ville, route
de Montargis et à l’ouest, rue du Paradis.
Depuis plus de trois siècles, la population de Joigny était
de 5.000 habitants environ; en quelques années, elle devait
plus que doubler pour atteindre 12.000 habitants en 1970.
Là s’arrête l’Histoire et commence l’actualité.
Pour cette période contemporaine, veuillez vous reporter
aux sites de la ville et de l’office du tourisme.

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