|
Des concentrations de matériel lithique (Pierres taillées
et polies), sur les contreforts de la forêt d’Othe,
révèlent de nombreux sites d’occupation néolithique.
En fond de vallée, les sépultures et l’enceinte
à fossé interrompu de Champlay, fouillées par
André Merlange, complètent la documentation pour cette
période.
Le nom même de notre ville dans les textes les plus anciens,
Joviniacum, les toponymes (Joigny-la-Ville = Joviniacum villa),
fanums, thermes et ferriers de Haut-le-Pied, donnent à penser
que l’implantation humaine durant l’époque romaine
fut tout aussi dense.
La découverte de sarcophages de pierre place de la République
et autour de l’église Saint-Jean montrent la continuité
de cette occupation durant l’époque mérovingienne.
L’histoire écrite de Joigny ne commence réellement
qu’à la fin du Xe siècle avec la construction
d’une place forte par Raynard le Petit Vieux, comte de Sens,
à Joigny sur l’emplacement d’un prieuré
en même temps que le château de Château-Renard.
C’est alors que l’actuelle ville va naître sur
les pentes d’accès à la forteresse.

Retour au tableau des périodes
historiques >>>
|